Pourquoi est-il utile de prédire l’avenir ?

Au menu de ce nouveau programme, l’avenir vu à travers le prisme du passé : pour la première fois en huit ans, nous revisitons toutes les prédictions faites dans nos pages.

La composition

La prédiction de l’avenir n’est pas toujours réussie, il faut le noter. Mais il est important de respecter les preneurs de risques parmi les futurologues et d’accepter ces prédictions pour ce qu’elles sont : une chance de réfléchir à des futurs potentiels. C’est en partie le sujet de notre nouveau magazine, où nous revenons sur les prédictions faites par des personnes avec lesquelles nous avons discuté il y a huit ans. Comment penser clairement à l’avenir sans craindre de se tromper ? Nous en discutons dans notre tout nouveau podcast.

Depuis le début d’Usbek & Rica, il y a huit ans, un certain nombre de philosophes, d’artistes, de fondateurs de start-up, de sociologues, de futurologues se sont essayés à l’art délicat de prédire l’avenir. Qui a le nez crochu, qui est complètement planté, et surtout, pourquoi est-il si crucial d’envisager l’avenir, quel que soit l’enjeu ?

Nous en avons parlé dans notre dernier podcast et dans notre nouveau magazine, que vous pouvez reconnaître à sa couverture explosive, pour savoir quelles prédictions se sont réalisées et lesquelles ne se sont pas réalisées, pourquoi les écoles devraient commencer à enseigner l’avenir, et pourquoi les gens devraient se rendre à Arles pour voir l’exposition du photographe Matthieu Gafsou sur le transhumanisme et écouter ce que l’auteur de science-fiction Lucy Mc Rae a à dire sur l’avenir. Les sujets abordés sont nombreux dans cette nouvelle émission animée par Annabelle Laurent avec Blaise Mao, Thierry Keller, rédacteur en chef et directeur des opérations éditoriales d’Usbek & Rica, et Hugo Serraz.

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Proposer de conduire une moto plutôt qu’une voiture

Il est essentiel de se forcer à détechnologiser et décoloniser notre image du futur en matière de prévision et de signaux faibles. Et oui, la technologie n’est qu’un outil. Elle est la dernière étape de la transformation qui est précédée chronologiquement par des aspirations individuelles et communautaires (sociologiques) (psychologiques). En outre, il est si simple de s’enliser dans la culture d’innovation occidentale que l’on oublie de regarder vers le haut, au-dessus des Alpes, ou vers le bas, vers l’équateur. L’avenir n’est pas un but en soi ; c’est plutôt une méthode de pensée qui peut être utilisée, comme le yoga, pour se lever le matin.

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